Politique

Accord historique entre le gouvernement et l’opposition pour mettre fin à la violence au Mozambique

Le chef de l’opposition mozambicaine, Vincencio Mondlane, a annoncé un accord avec le président Daniel Chavez pour mettre fin à la violence dans le pays, en particulier après les récentes élections controversées, la rencontre, qui a réuni le président et Mondlane pour la première fois depuis les élections, représente un développement significatif dans les relations entre le gouvernement et l’opposition dans le pays, et représente une étape majeure vers l’apaisement de la situation dans un pays qui souffre de tensions sanglantes et de confrontations violentes, depuis les élections générales de 2024, le Mozambique connaît un climat d’anxiété et de tension, le pays connaissant plusieurs épisodes de violence résultant du conflit entre les forces gouvernementales et l’opposition armée.

Les élections ont été entachées de doutes généralisés quant à leur intégrité, ce qui a incité plusieurs factions politiques, dont le mouvement Fidele, à rejeter les résultats et à recourir à la violence dans certaines régions, ces violences ont été particulièrement concentrées dans le centre du pays, où des affrontements armés ont éclaté entre les forces de sécurité et les groupes d’opposition. Malgré les tentatives du gouvernement pour calmer la situation par des réformes politiques, le conflit continue, aggravant la situation humanitaire dans certaines régions, déplaçant des centaines de milliers de citoyens et faisant de nombreuses victimes, dans un geste sans précédent, le président Daniel Chabu a rencontré le leader de l’opposition Vincencio Mondlane, fondateur du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), pour la première fois depuis les élections controversées.

La réunion, qui a eu lieu dans la capitale, Maputo, a abouti à la signature d’un accord global visant à cesser toutes les hostilités entre les parties belligérantes. L’accord comprenait un engagement du gouvernement à cesser les opérations militaires dans les zones touchées et à former un comité conjoint avec l’opposition pour surveiller la mise en œuvre des dispositions de l’accord, cet accord, négocié par la communauté internationale, vise à s’attaquer aux causes sous-jacentes du conflit, notamment la marginalisation politique et économique de certaines régions, et à reconnaître le droit de l’opposition à une participation politique effective.

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