L’Union africaine organise pour la première fois un « débat africain » sous le titre « Debating Africa » en direct le 13 décembre 2024, au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, à l’occasion de la fin du deuxième mandat du président de l’Union africaine. La Commission syndicale, Moussa Faki Mahamat, approche en février 2025, les prochaines élections à la présidence de la Commission devraient avoir lieu en février 2025 lors du prochain sommet annuel des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, où les candidats de Djibouti, de Madagascar et du Kenya concourront pour le poste de président de la Commission. Commission de l’Union africaine.
Le débat devrait inclure un dialogue sur l’avenir du continent afin de présenter des visions pour relever les défis les plus urgents auxquels le continent est confronté, à la lumière des changements rapides sur la scène mondiale, conformément au cadre de développement continental et à l’Agenda 2063, en lice pour le poste de président de la Commission de l’Union africaine, l’ancien Premier ministre kenyan Raila Odinga, l’actuel ministre des Affaires étrangères de Djibouti Mahmoud Ali Yusuf et l’ancien ministre des Finances de Madagascar Richard Randrea après le retrait du candidat mauricien Anil K. Gayan, il est prévu que le candidat gagnant au poste de président de la Commission de l’Union africaine bénéficiera d’un mandat de quatre ans, renouvelable une fois. Les élections auront lieu au scrutin secret et le vainqueur devra obtenir la majorité des deux tiers des voix. les États membres, tandis que les États suspendus ne participent pas à leur adhésion à l’Organisation de l’Union africaine. Il y a 6 pays qui voteront aux élections qui auront lieu au Sommet africain de février prochain, selon la déclaration de l’Union africaine, l’importance du débat ne se limite pas à être une plate-forme pour les candidats uniquement, mais il s’agit d’un événement historique qui incarne l’esprit de participation démocratique et prépare le terrain pour prendre des décisions éclairées concernant le futur leadership de l’Union africaine, pour être un modèle de participation démocratique en Afrique et de promotion de la transparence.
