En Algérie, le Procureur de la République du Tribunal correctionnel du Conseil judiciaire de la Capitale a requis une aggravation de la peine à l’encontre de M. Yassin, un promoteur de pilules hallucinogènes de type « Prégabaline » dans la capitale. Il est accusé de possession illégale de drogues et de substances psychotropes en vue de leur vente, ainsi que de possession d’armes blanches de la sixième catégorie sans justification légale.
Selon le procès, l’accusé a été arrêté en flagrant délit de possession d’une quantité de drogues classées comme hallucinogènes. Ces substances, qui sont des analgésiques utilisés contre le cancer, l’épilepsie et des troubles neurologiques, étaient obtenues au moyen d’ordonnances comportant ses informations personnelles. Il les aurait revendues à des adolescents et des toxicomanes. L’accusé a nié les accusations portées à son encontre, affirmant que les médicaments étaient destinés à un programme de traitement pour son épilepsie. Il a également soutenu que les armes saisies étaient utilisées à des fins de légitime défense. Son avocat a plaidé en faveur de sa libération en mettant en avant les problèmes de santé de son client et en niant toute intention criminelle de promouvoir des hallucinogènes ou d’autres substances narcotiques.
