Un rapport de l’ONU publié mardi indique que 65 de ces allégations concernent des femmes qui ont accouché après avoir déclaré avoir été violées et qui réclament une pension alimentaire, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré dans son rapport à l’Assemblée générale que les allégations identifiaient 125 victimes, un nombre inférieur aux 145 victimes identifiées en 2023, selon le rapport, deux missions de maintien de la paix de l’ONU sont à l’origine de 82 % de ces allégations, avec 44 cas enregistrés au Congo et 40 en République centrafricaine. Les Nations Unies font depuis longtemps l’objet d’une surveillance accrue en raison d’allégations de viols et d’autres abus sexuels commis par son personnel, en particulier dans ces deux pays africains.
Mais le rapport a également relevé des cas d’inconduite sexuelle dans les missions de maintien de la paix de l’ONU au Soudan du Sud et au Liban, ainsi que dans les missions politiques en Haïti, en Colombie et en Afghanistan, Guterres a également signalé 190 allégations d’exploitation et d’abus sexuels contre le personnel des agences, fonds et programmes des Nations Unies, soit une diminution par rapport aux 284 allégations de 2023, en plus de 382 allégations impliquant du personnel non onusien travaillant avec des organisations mettant en œuvre ses programmes.
Guterres a fait de la lutte contre les abus et l’exploitation sexuels une priorité absolue depuis sa prise de fonctions de Secrétaire général de l’ONU en 2017, et s’est efforcé de renforcer la mise en œuvre de la politique de « tolérance zéro » de l’ONU en matière d’inconduite sexuelle.
